Tuamotu

Ce panoramique a été pris le soir, nous sommes sur un « motu » à l’intérieur de Rangiroa. Il est 16 heure 30, c’est l’annonce du coucher de soleil, comme tous les soirs à 18 h.

Lagonbleu

Des nouvelles

Si par hasard quelqu’un s’intéresse à ce blog, voici des nouvelles. Oui, je suis allée en Polynésie Française. J’en suis revenue é..pui..sée. Trop de décalage horaire, trop de déplacements (nous avons pris 7 fois l’avion), trop d’hébergements différents, trop d’humidité (je ne supporte pas de transpirer en permanence et de ne pas pouvoir laver et faire sécher le linge correctement).

Une fois que j’ai eu dormi correctement, un mois durant, les bons souvenirs ont commencé à revenir (Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Tahaa, Rangiroa) – ça va vous faire chercher sur la carte si vous voulez savoir.

Puis, depuis quelques jours (il m’a fallu 3 mois), l’envie d’y repartir est apparue, mais à une autre période et de manière différente. Bref, je mets de l’argent de côté et dans deux ans, j’y retourne.

C’est tellement dépaysant, tellement magnifique. La gentillesse des gens, la beauté des paysages… Dommage que ce soit à 24 heures d’avion (mal assis pendant tout ce temps quand on a de l’arthrose, je peux vous dire que c’est un vrai supplice) et avec 12 h de décalage à l’aller et au retour !

 

Le prochain voyage

Acheter un tshirt anti uv, une moustiquaire, une chemise anti-moustiques, un masque-tuba, de nouvelles palmes, …et plein de trucs que j’ai envie d’amener à mon fils, ma valise se prépare doucement.

Emmener l’appareil photo évidemment, mais lequel ? Le reflex ou le compact ?

Faire des photos sous l’eau ? Ou pas.

Le voyage en Polynésie Française, se prépare doucement. Je me tiens au courant de la météo (tout a fait pourrie en ce moment), de l’agenda culturel.

Le voyage est pratiquement calé. Nous irons dans 6 îles en 3 semaines, et prendrons l’avion presque autant de fois. On ne va pas chômer mais tant qu’à aller aux antipodes autant en profiter.

Grâce à une idée géniale de ma meilleure amie, j’ai fait un baptème de plongée avec bouteilles en piscine. Là, au moins, je sais que je peux respirer sous l’eau et équilibrer les trompes d’Eustache. L’essentiel pour profiter des lagons.

C’est dans un peu plus d’un mois, mais je suis excitée comme une puce, je ne parle que de ça. Il faut dire que ce qui se profile au boulot est vraiment très sombre au point que je cherche une porte de sortie.

 

 

Notre mariage

Voilà, le mariage a eu lieu. J’ai hésité, mettre une photo, ne pas mettre une photo… Nous étions magnifiques, mais non, j’ai décidé. (Si vous voulez allez voir, j’ai affiché sur mon blog photo, l’expo que j’ai faite le jour de notre mariage). Allez, je suis trop bonne, ça, c’est nous en touristes à Bruges :

1-20120726_1748_bruges -p

Ce mariage était épuisant, mais superbe à tous points de vue, chaleureux, rigolo, goûteux. Ça a nécessité une grosse préparation, mais nous avons été largement gâtés par l’ambiance qui en a résulté et par les « spécialités locales ». C’est ce que nous avions demandé à nos invités.

Depuis, nous mangeons moult confiture de rose, moutarde d’Orléans, chocolats… nous n’avons pas encore goûté tous les vins et vins à bulles, et il reste quelques terrines.

Le plus compliqué a été de cuisiner les ignames et taros que mon cousin avait ramené de Nouvelle Calédonie. Un grand fou qui avait chargé ça dans ses bagages. Alors si vous voulez essayer, les frites au four d’igname, c’est bon. Avec le taro, c’est… mangeable.

Une fois passé le côté gluant quand on les pèle, ça fait un très bon féculent.

Voilà, j’adore dire « mon mari » par-ci, « mon époux » par-là. C’est tellement plus simple. Il faut dire qu’avec M. Blanc, la vie est tellement simple, et j’ai vraiment besoin de lui (mariés ou pas) pour supporter les grands bouleversements du boulot. Le fait d’être fonctionnaire ne me rassure même pas, c’est dire.

Vous l’avez compris, je ne mettrai pas beaucoup d’articles ici. Peut-être à l’occasion de mon prochain voyage -Je pars à Tahiti voir mon fils en avril – ou peut-être avant.