#LookingForAnneLise

J’avais déjà répercuté son appel. Après avoir lu son livre, je réitère. Ce livre est formidable, extrêmement émouvant d’autant que c’est une histoire vraie, des histoires d’amour conjuguées d’une famille tout au long des 20ème et 21ème siècle. Un témoignage des deux dernières guerres mondiales aussi.

Je vous le conseille sans réserve.

Elle s’appelle Anne-Lise Schmidt … la suite se trouve sur cette page du blog de Baptiste Beaulieu, j’espère de tout mon cœur qu’ils arriveront à la retrouver, et si vous voulez savoir qui elle est… lisez le livre.

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Heureusement, que j’avais mis « probablement »…

Je connais mon impulsivité, et me voilà de retour. J’ai eu la curiosité ce matin d’aller sur WordPress, et ça marche. Je pense qu’entre temps, il y a eu des modifications/mise à jour.

Les pubs sont bloquées (36 sur cette page quand même !) et ça a l’air de fonctionner.

A bientôt donc.

Ce sera mon (probablement) mon dernier article

Depuis plusieurs jours j’avais des soucis avec le site de wordpress.

Aujourd’hui, j’ai eu un message étrange avec une femme voilée. Je suis peut-être parano, mais ce genre de tenue religieuse me hérisse le poil (autant qu’une personne qui arbore ostensiblement une croix de taille importante dans un but de prosélytisme).

Si on ajoute en plus le nouvel éditeur, tout ça me gave.

Bref, M. Blanc appelé à la rescousse, il s’avère que je n’ai plus le droit de bloquer la pub, sous peine de ne plus pouvoir alimenter mon blog gratuitement.

Je vais relativiser et arrêter tout simplement d’alimenter ce blog.

Je continuerai de consulter vos blogs tant que cela sera possible, sans pub.

Allez, je rebloque la pub une fois que j’ai publié cet article. Prenez soin de vous et n’oubliez pas, si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit : A bas les GAFAM !

 

Histoire de chat

Nous arrivions voir mon père dans son appartement à La Rochelle il y a 15 jours, dans le hall d’une porte voisine, je remarque un chat derrière la porte, qui miaule en me regardant. Un joli chat gris tigré assez jeune, avec un collier. Je vais lui ouvrir, il sort et nous suit. Il ressemble à celui qui vit librement dans la cage d’escalier de mon père. Nous entrons, il nous suit toujours. Nous montons les quelques marches et appelons l’ascenseur. Il est là à nos pieds en se frottant à nous et en ronronnant. Je le caresse évidemment. Il monte avec nous dans l’ascenseur. Tout à coup, l’histoire que m’a racontée mon père me revient et je dis à M. Blanc : « nous allons le laisser au 4ème ». Dans la montée, le chat se frotte, sent les quatre coins de l’ascenseur, et arrivé au 4ème, il vient à la porte et sent avec insistance. Il essaie de sortir, mais il faut attendre l’ouverture de la double porte. Il se précipite sur le palier une fois tout ouvert. Et voilà, même pas un merci, un au-revoir, quelle ingratitude !!

C’est un chat qui vaque dans l’immeuble et ses alentours, libre. Il vit chez une personne du 4ème qui le laisse sortir quand il veut. Quand la personne est chez elle, il demande à rentrer. C’est incroyable. Son prédécesseur n’a pas vécu très vieux parce que le quartier regorge de voiture, mais les gens n’ont pas renoncé, au chat suivant, ils ont appris les mêmes « tours ». Il arrive souvent à mon père de le faire remonter, ou descendre, mais je ne savais pas qu’il demandait ça aussi à de parfaits inconnus.

Etonnant !

Les p’tits souvenirs du dimanche soir

Oui, je sais qu’on est mardi, mais j’ai eu envie de répondre aux questions de DrCaso.

Voici ma participation :

J’ai fait plusieurs déménagements ces dernières années, mais celui que je vais raconter est celui que j’ai organisé seule… avec des copains de mon fils, des amis de la chorale et un collègue en renfort. Il fallait du monde car j’habitais à l’époque dans un quartier où il ne fallait pas laisser le moindre objet sur le trajet entre l’appartement et le camion sous peine de le voir disparaître. Tout s’était bien passé, il n’y avait que 10 km à faire. J’avais prévu de faire une pause à midi dans le nouvel appartement avec toute la petite troupe. Au moment d’ouvrir la bouteille de rouge, je me suis rendue compte que le tire-bouchon était … dans un carton !! Ça a été l’occasion de faire la connaissance d’une voisine qui m’a tirée d’affaire. Charmante dame qui m’a aidée plus tard à d’autres occasions.

Je ne suis absolument pas superstitieuse, et je me marre en imaginant l’angoisse de ma grand-mère paternelle qui l’était et qui disait que le chant du pinson portait malheur. Le chant du pinson, est vraiment caractéristique et à la saison, on entend que ça.

Photos de pinson prise en 2013 là où j’habite actuellement

Vu de plus près, au petit matin, avec flash probablement. Je précise qu’il s’agit de M. Pinson, Mme est plus terne.

Comme j’ai pu le lire dans d’autres commentaires, je ne m’entendais pas non plus avec mon petit frère, quel casse pieds ! Maintenant, ça va. S’il est un peu casse pieds parfois, ce n’est pas vraiment de sa faute, il a besoin de soutien et de stimulation (un politique appelait ça « la phobie administrative »).

Mes opinions politiques n’ont pas vraiment changé, à gauche dans l’enfance, un passage de militantisme contre l’apartheid quand j’étais étudiante, et toujours à gauche, défense des opprimés, des injustices, des discriminations de toutes sortes.

Lors des moments difficiles, depuis 8 ans, j’ai trouvé mon pilier, mon soutien, celui qui relativise et me calme… M. Blanc. Avant… et bien… je pleurais ou je m’occupais l’esprit (lecture, sport d’extérieur, travaux d’aiguilles).