« Zon »

De temps en temps, je me fais le plaisir d’aller fouiller chez « Zon ». J’y passe une heure au moins, pour ramener toujours quelque chose, souvent des choses dont je n’avais pas besoin, mais pas que…

De plus en plus, ils vendent des livres, des invendus évidemment, parfois de beaux livres, parfois des livres religieux, des romans, des livres de cuisine ou de voyage, récemment j’y ai même vu des livres d’occas. ?? Les mystères des appros chez Zon sont insondables.

Souvent, les prix sont à – 90% du prix de couverture. Alors je trouve parfois des pépites, et parfois des navets. Il ne faut pas oublier que ce sont des invendus. J’ai tenté « Les moustaches de Staline » de François Cérésa. Bof. Je déteste qu’un auteur aligne les références littéraires pour combler un scénario inexistant pour bien me faire sentir ma nullité dans ce domaine. Je ne sais pas si ce sont des élucubrations dans le sens « Action d’élucubrer; recherche laborieuse et patiente pour composer un ouvrage érudit ou un texte d’une certaine longueur. », mais ça me gave. Au bout de 30 pages, avec quelques longs abandons -c’est pas bon chez moi les longs abandons d’un livre- trois lignes qui me parlaient, un acteur dont je voyais bien la tête dans les films cités. Ouf !

Coup de chance, j’ai malencontreusement renversé mon café sur ce livre, et d’autres d’ailleurs, dans un grand capharnaüm (l’anse de ma tasse a lâché), j’ai poursuivi 10 pages dans l’odeur et l’humidité du café, puis, non, décidément non, je l’ai mis au recyclage. Et hop !

 

Publicités

Vide grenier

C’était mon deuxième vide grenier, ou plutôt le troisième si l’on compte celui où on a installé le stand, puis bâché, et tout rangé en désespoir de cause au bout de deux heures assises dans la voiture sous une pluie battante.

Cette fois-ci il faisait un temps magnifique au point que le lendemain matin j’avais un magnifique vanille fraise sur le cou.

Je n’en referais pas de ci-tôt parce que c’est épuisant, mais le temps n’a pas du tout paru long. Avec mon amie nous papotions en regardant passer les gens. Le plus marrant dans un vide grenier c’est d’observer les gens qui passent, un panel de la société et des quartiers alentour. Certains ont prévu de grands cabas, d’autres portent sous le bras des objets improbables, celle-là avec une énorme peluche d’Orang-Outang, celui-ci avec des palmes (la mer est à 130 km), celui-là avec…. on a pas su, ça pouvait ressembler à une tuyauterie à 4 robinets, mais assez gigantesque. Des gosses qui braillent, qui font la tronche, qui se disputent. Le petit qui fait le tour du vide grenier à choisir ce qu’il veut « c’est papy qui paye ». Il était très raisonnable.

Et ma copine qui apostrophait tout le monde, qui sympathisait avec la famille voisine d’origine irakienne, qui proposait à des femmes roumaines d’enfiler les vêtements que nous vendions, décidément cette amie est vraiment xénophile, et surtout une vendeuse dans l’âme. Qu’est ce que je me sens timide à côté ! Grâce à elle, nous avons vendu des tas de trucs. Elle faisait de fausses soldes en fin de soirée, « On brade, à 50 cts les colliers ! » Mes colliers avaient toujours été à 50 cts 😉

Si j’en refais un, ce sera avec elle, c’est sûr !

Et tout ce qu’on a pas vendu… euh… je crois que ça va partir à Emmaüs. Je remets pas dans les armoires.

Valise

Cheveux au vent, valises sur le siège arrière, nous sommes partis avec notre « ancienne ».caravelle

En fait, c’était le vendredi 8 mai, et ma vue était celle-là. Vous avez remarqué, il pleuvait à verse.

SortiecaravelleHeureusement, le samedi et le dimanche ont été radieux, et une fois la capote bien séchée, nous avons pu profiter à plein du cabriolet (voir première photo) et de quelques châteaux de la Loire, crème solaire et casquette/chapeau obligatoire !

Vide grenier

« J’ai envie de faire un vide grenier, tu viendrais avec moi ? », c’est ma meilleure amie, et ma voisine de chœur. Chez elle, elle accumule beaucoup, comme beaucoup de monde d’ailleurs. Je ne peux pas la laisser tomber.

C’est d’accord.

Depuis plusieurs jours nous préparions ça, sms, mail, téléphone, puis après-midi chez elle pour tout étiqueter, emballer, mettre dans la voiture.

Tout est fin prêt, organisé et tout.

Levées aux aurores, 5 h 30, bof. Sur la route à 6 h 45. Un peu de mal à trouver l’endroit, la mairie ayant refusé le fléchage.

Sympa !

Nous installons notre stand. De l’autre côté, une camionnette remplie de boutures arrive, regarde un peu, observe, et repart rapidement.

Nous somme très peu nombreux 1/3 des participants à peine, pas besoin de se demander pourquoi. Le ciel est noir, une nuée arrive. Vite les bâches que mon amie a prévues. On abrite tout.

A côté, la dame met des vagues couvertures et met le reste à l’abri.

Dans le cocon de notre voiture, nous répondons aux questions des rares clients. Nous sortons de temps en temps évacuer l’eau des bâches. Une heure, deux heures, la pluie ne ralentit pas. Autour de nous tout le monde remballe, sous la pluie, sympa, j’imagine qu’il faudra tout faire sécher en arrivant !!

Je cherche une solution pour remballer sans trop mouiller les choses qui craignent.  10 h, une légère accalmie, légère. Nous mettons le parasol en guise de parapluie au dessus du stand et nous voilà en train de remballer, en essayant de séparer nos affaires. Sa voiture est dans un bazar. M. Blanc toujours dispo, fait le trajet et vient nous donner un coup de main.

Bon, on a noté ce qu’il faudra faire pour la prochaine fois, et tout ce que les gens nous ont demandé, car nous avons vu les collectionneurs, ceux qui n’osent pas avouer qu’ils recherchent les briquets de la guerre de 14, les numismates et les placomusophiles . Nous avons vu aussi les rapaces, ceux qui fouilleraient dans ta voiture quand tu remballes si tu les laissais faire, ceux qui voudraient pratiquement de l’argent avec. Saleté !

Néanmoins… j’ai vendu. Bénéfice 4 euros. Si je ne compte pas l’essence.

La pluie ne s’est arrêtée qu’à 15 h 30.

Défilé de chats

C’est fou le nombre de matous qui traversent notre jardin. Il y a « Mandarine », le chat orange à rayures.

Mandarine

D’extrêmement farouche, il est devenu « oh oui grattouille moi le ventre » depuis que je lui donne un peu à manger. C’est un vrai mec, pas de doute là-dessus, il mange un peu, et hop marque le pied de la table de terrasse. Il y a « Betty boop »

bettyboop

la petite femelle des voisins, pas aimable celle-là, Hermès,

Hermès

le genre de chat norvégien gris, hop, un petit gratouillis, et tous les autres : un mélange siamois orange, un jeune orange tout efflanqué, une énorme bête avec beaucoup de poils en noir et blanc. On observe les rivalités, les amitiés. Et j’oublie peu à peu que j’ai eu un chat. Snif.