Collectionneuse d’oiseaux

Depuis que je suis dans cette maison, je donne à manger aux oiseaux. Je le faisais déjà dans mon ancienne maison, mais j’étais en ville et il y avait moins de variétés. Habituels à la saison : chardonnerets, rouge queue noir, verdiers, pinsons des arbres, rouge-gorge et ma fierté, le rouge queue à front blanc. (Je sais la photo est pourrie, mais c’est moi qui l’ai faite).

Je ne parle évidemment pas des pies, des palombes, des tourterelles et des étourneaux.

Ici, c’est « l’Amérique », une variété incroyable d’oiseaux vient se nourrir, il faut dire que j’ai bien diversifié les lieux de nourrissage, en veillant bien quand même à ce que les chats ne puissent pas se cacher à proximité.
Habituels, une flopée de moineaux (remarquez qu’il n’y en avait pratiquement pas en ville), des mésanges bleues et charbonnières – adorables petites acrobates – des verdiers, des pinsons des arbres, et chaque jour une nouvelle espèce.
Sur ma table de salle à manger avec vue sur la terrasse, j’ai une paire de jumelles et j’essaie d’identifier. Ma fierté : un gros-bec casse noyau (a priori femelle), il est rigolo, on dirait un tout petit pingouin  et il vole comme une poule… mal.

 

et un accenteur mouchet

On dirait un moineau, mais ça ne se déplace pas du tout pareil.

Aujourd’hui, il y a encore eu un nouveau, mais je ne l’ai pas encore identifié (probablement un bruant… mais lequel ?)

J’adore ce jeu. Prochain challenge, faire des photos. J’ai jusqu’à la fin du mois de mars, parce qu’après, ceinture, débrouillez-vous les gars, je ne nourris plus, mais je sèmerai des jachères fleurie pour les oiseaux et les papillons.

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Préjugés

Dans mon entreprise, il y a un service de « collectes et remises » de La Poste. Tous les matins et tous les soirs, défilent les facteurs/trices de la PIC (Plateforme Industrielle du Courrier) voisine. Ce matin, c’était l’armoire à glace. Un beau bébé de 2 m et facilement 100 kilos, cheveux très courts pour ne pas dire rasés. Ce matin, il apportait en plus du courrier des corbeilles vides pour recycler le papier.

– Bonjour

– Bonjour

Il voit les ciseaux sur la table du courrier.

– Je vous emprunte les ciseaux, je me suis cassé un ongle et je déteste ça.

???!!!

Je lui ai proposé un pansement, au cas où, mais il a décliné l’offre.

Voyage à Nantes

Lorsque nous voyageons, M. Blanc et moi, pour quelques jours, en hiver, c’est souvent hôtel/restaurants. A midi, nous allons où notre feeling nous pousse, petite structure, petite carte, proximité, originalité, prix raisonnables. Pour le soir, c’est plus compliqué, d’autant qu’il ne fait pas trop chaud pour errer dans des rues que nous ne connaissons pas. A Nantes, il y a des tonnes de restaus au point que je ne comprends pas comment ils peuvent tous survivre. Mardi midi, nous avons visité la crêperie à côté de l’hôtel. On voyait la dame faire les crêpes, je n’avais jamais vu ça, elle attrapait la motte de 500 g de beurre ( par le papier quand même) pour la frotter sur les crêpes !! Les crêpes avaient un délicieux goût de beurre salé. Diététiquement… je ne sais pas ce que ça valait, mais gustativement, c’était simple mais super.

Mardi soir, j’avais choisi sur un site de réservation en ligne. C’était parfait, bonne cuisine maison, présentations artistiques, serveur attentif. Impeccable.

Avant hier soir, je suis un peu moins bien tombée. Le repas était correct, mais c’était visiblement une structure débutante, serveuses très jeunes, on a pas vu de chef, carte indigente. Et le pire du pire, « musique d’ascenseur ». Au moment de payer la note, pas chère grâce à la promo du site de réservation, nous sommes allés parler à la serveuse, lui demander ce que c’était que cette musique ( un cd, la radio ?), elle nous a répondu  : c’est sur internet, j’ai tapé « musique de restaurant ». Nous avons éclaté de rire tous les deux, en pensant, ça aurait pu être pire, on aurait pu avoir des chants de baleines ou des musiques pour cours de méditation transcendantale !

Allez-voir sur le net, c’est assez lamentable (à mon avis évidemment).