Jardin au petit matin

Il était 8 h, cette année, le jardin commence à ressembler à quelque chose. Des tulipes partout (des que j’ai plantées et des qui réapparaissent comme par miracle -merci maman-). L’année dernière, il avait fait beaucoup trop humide, je pense qu’elles s’étaient noyées.

Cet hiver j’ai bossé comme une folle sur la partie à l’avant plan de la photo, par petits moments de deux heures, j’ai dégagé, arraché les rejets de l’arbre au dessus et réorganisé tout ça. Pfff. Le résultat valait la peine.

Et c’est en regardant la photo que j’ai vu le premier iris.

Gospel

Je ne suis pas très assidue sur mon blog, c’est le moins qu’on puisse dire. Je vais visiter les blogs amis, mais dès qu’il s’agit d’écrire un article, je ne trouve pas le temps.

Voici à quoi j’ai passé trois week-end du mois de mars.

Un stage de Gospel dirigé par la talentueuse Monique Thomas. Si vous aimez le gospel, version jazzy, ne loupez pas les concerts qu’elle donne.

J’étais au milieu de 80 choristes et nous avons chanté devant une salle comble (700 personnes). Quels souvenirs !

    Un grand merci au photographe qui nous autorise à diffuser ses photos à condition de laisser sa signature.

Si ça vous intéresse voici son site officiel : http://www.moniquethomasmusic.com/

#LookingForAnneLise

J’avais déjà répercuté son appel. Après avoir lu son livre, je réitère. Ce livre est formidable, extrêmement émouvant d’autant que c’est une histoire vraie, des histoires d’amour conjuguées d’une famille tout au long des 20ème et 21ème siècle. Un témoignage des deux dernières guerres mondiales aussi.

Je vous le conseille sans réserve.

Elle s’appelle Anne-Lise Schmidt … la suite se trouve sur cette page du blog de Baptiste Beaulieu, j’espère de tout mon cœur qu’ils arriveront à la retrouver, et si vous voulez savoir qui elle est… lisez le livre.

Photographie

De temps en temps, la photographie me reprend. Là, c’est la visite des nouveaux descendants de la famille. J’adore faire des portraits de bébés que je ne mettrai pas en ligne ici évidemment. Puis, c’est un concours organisé par la mairie de mon village. J’avais participé l’année dernière, mais ma photo a été incomprise. La prochaine fois j’écouterai M. Blanc qui m’avait conseillé de la mettre dans le sens de la prise et non à l’envers. Bref. C’est « presque » oublié.

Cette année, le thème parle de ruralité. En revenant d’une promenade, j’ai vu un truc très étonnant, et je suis rentrée vite fait à la maison pour récupérer mes appareils. De retour sur le lieu, je me suis rendue compte que l’adage d’un copain du club photo se vérifiait une fois de plus « le meilleur appareil photo, c’est l’oeil ». Ce que j’avais vu et interprété avec mes yeux et mon cerveau paraissait difficile à mettre en image sans un minimum de mise en scène (faire envoler les oiseaux), d’accessoires (drône, ou échafaudage) ou d’objectif plus performant.

Le groupe de hérons garde-boeufs qui se trouve dans le coin, souvent dans une pâture avec vaches et veaux, se trouvait perché sur un arroseur à maïs. A chaque fois que je passe à côté de cette propriété, je râle parce que c’est de l’agriculture intensive sur terre morte. Toujours le maïs, tous les ans sur les mêmes champs, engrais, pesticides… et une irrigation à fond pendant la sècheresse cet été. Une honte pour l’agriculture.

Moi qui glane parfois pour l’hiver, il ne me viendrait jamais à l’idée de glaner dans ce champ.

Il étaient au moins 200.

Vus de plus près.

Et d’encore plus près (en recadrant), vous comprenez maintenant pourquoi je parle de manque d’accessoires. Il aurait fallu que j’entre dans le maïs (2m50 de haut) car l’arroseur était au milieu des maïs non encore récoltés. Le côté positif de la chose, c’est que je pense avoir une photo dans le thème.

4 générations

Voici une photo qui me parle, je suis fière d’en avoir eu l’idée (même si elle n’est pas nouvelle). Ma petite fille et son arrière grand-papy :

Ma petite fille (4 mois) est là en France avec ses parents. Des moments intenses autant que courts. Un vrai bonheur et des souvenirs à engranger pour plus tard.