Je ne teul’fais pas dire (14)

Aujourd’hui je me sens : Comme çi comme ça.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : La vendeuse dans le magasin de tissus. J’étais partie acheter de la feutrine pour un projet de déco nuage avec des gouttes couleurs arc en ciel.

J’ai été super contente de : Trouver les 7 couleurs de l’arc en ciel plus le blanc pour le nuage. Il a fallu un peu fouiller les fonds de tiroir mais la vendeuse a été très coopérative. Il y a vraiment beaucoup plus de choix sur internet, mais on en peut pas toucher et voir les vraies couleurs.

Voici mon modèle :

Ça m’a franchement énervée de : ne pas pouvoir arracher des petites souches dans mon jardin. Je n’ai pas assez de force.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : « Vous prendrez bien un peu d’eau bénite » m’a dit mon dentiste lorsqu’il m’a accueilli à l’entrée de son cabinet en me montrant le gel hydroalcoolique.

Je suis grognon : Un peu tous les jours. Ma dernière grognonnerie c’est : « à la vitesse ou ça avance, on me proposera la vaccination quand ça ne servira plus à rien »

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : L’Etat ait payé des sommes faramineuses à des cabinets privés pour organiser la logistique des vaccins, qu’il se rappelle au dernier moment que les agglomérations ont les capacités de faire, que celles ci se démènent pour mettre tout cela au point et que les salles soient vides faute de vaccin.

C’est exquis de : D’écouter le chant de la grive musicienne le matin au lever du jour. Elle est en haut d’un arbre en face de chez nous.

Ça me rend extatique : D’avoir reconnu le chant du courlis en bord de mer à marée descendante.

En ce moment je (re)lis : Je viens de finir le livre de Georges-Marc Benamou « Le Général a disparu ». C’était avec mon club de lecture et j’avais un a priori (La politique… tout ça…) En fait ce livre est passionnant, il se lit comme un roman et éclaire la fin de la carrière de De Gaulle. Ca se passe en 1968. J’étais trop jeune à cette époque pour avoir suivi. On est passé à deux doigts d’un putsch.

Je dis « respect » à : Aux personnes qui sont à l’accueil téléphonique et qui doivent dire « non, nous n’avons plus de date de rendez-vous pour les vaccinations, rappelez plus tard » et qui doivent se faire engueuler à longueur de journée.

Je ne résiste pas à : Une délicieuse carbonade flamande maison avec pain d’épice maison aussi.

J’vais t’dire une bonne chose : J’en ai marre de cette épidémie. On en voit pas la fin. La patience n’étant pas mon fort, elle est mise à rude épreuve. Ces crises de larmes intempestives ne me soulagent pas.

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Toujours France Inter, je sais ce n’est pas varié.

La pensée hautement philosophique de la semaine : Je n’ai rien entendu de philosophique récemment.

Je me taperais bien : Des chocolats pralinés faits par une chocolaterie de ma ville. Mmmm.

J’ai été raisonnable : J’essaie de réduire ma nourriture. Je ne voudrais pas reprendre les 3 kilos que j’ai perdu depuis le premier confinement, et l’équilibre est précaire.

Cette semaine pour la première fois j’ai : je n’ai pas « craché au bassinet » chez le dentiste. L’assistante m’a proposé le verre et fourré son aspirateur dans ma bouche.

C’est bien la dernière fois que je : fais une robe de Reine des Neiges pour ma petite fille. Elle est finie, elle me plaît mais j’ai mis du temps et j’ai pesté. Vivement que je puisse la voir sur elle.

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : J’ai regardé la série australienne « Mistery Road » sur Arte. Pas très optimiste, mais intéressant.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : Dehors à randonner, mais la rando en groupe, c’est terminé… pour combien de temps encore.

Je ne teul’fais pas dire (13)

Pour la personne qui vient de s’abonner à mon pauvre blog en déshérence.

Aujourd’hui je me sens : Pas trop réveillée ce matin, mais ça va passer.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : La postière pour envoyer un colis à mon fils et sa famille.

J’ai été super contente de : Faire deux bracelets en élastiques Looms. Je sais, c’est plus à la mode, mais ça m’a amusée quand même. J’espère que ma petit fille sera contente.

Ça m’a franchement énervée de : de ramasser un magnifique chat sur la route et de le mettre sur le côté. Il était vraiment mort et tout mouillé le pauvre. J’ai appelé la mairie pour le ramasser. Il paraît qu’ils font des analyses pour savoir s’il a été empoisonné. Celui-là s’il a été empoisonné, il y avait bien été beugné en plus par une voiture.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Une histoire de « grignoteuse à souche » avec le chef d’équipe de l’Esat qui viendra dans mon jardin comme chaque hiver. Comme je lui ai dit, j’ai quelques souches qui m’emmerdent parce que je ne peux pas creuser autant et je nous ne voulons pas mettre de produit toxique. Il va bien me rendre service.

Je suis grognon : Le jardin est décourageant cette année, les pommes et les coings pourrissent avant de mûrir. Comme dit monsieur Blanc, nous avons eu des nèfles du japon, des noisettes en quantité incroyable et des figues. Mais moi, je vois le verre à moitié vide, pas de cerises, pas de prunes…

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : il fasse si chaud ! On se croirait un mois plus tôt.

C’est exquis de : dormir avec la moustiquaire toute la nuit, elle est parfaite, respirante et discrète.(j’ai tellement testé de moustiquaires poussiéreuses et épaisses dans des pensions, beurk). J’ai profité du fait que le chat n’était pas là pour s’emberlificoter dedans. C’est parfait. Pas de produit toxique et pas de moustique.

Ça me rend extatique : Enfin, pas à ce point là, mais je voulais raconter cette histoire. Le week-end dernier j’ai entendu un miaulement dans le jardin de ma tante. Un bébé chat ! Personne n’a de bébé chat dans le coin. Il était tout mignon mais maigre, maigre et un peu cabossé. Une usine à ronron. Qui a pu perdre/jeter ce chat dans la campagne au milieu de nulle part !!

En ce moment je (re)lis : Je viens de finir « l’âme brisée » de Akira Mizubayashi. C’est une très belle histoire, très émouvante. Cet auteur écrit en français dans une langue magnifique. L’âme est celle d’un violon à l’histoire mouvementée qui accompagne les personnages.

Je dis « respect » à : Ma tante et mon oncle, qui ont pris en charge le chatounet. Il a un nom, une gamelle bien remplie et des câlins en veux-tu en voilà. Il a bien choisi sa maison.

Je ne résiste pas à : la confiture de figue au chocolat faite maison. Une « tuerie ». Après deux essais, on a trouvé la bonne proportion 1 kg de figues, 50 g de chocolat noir à 70 % et 330 g de sucre. Mmmmmm, de la pâte à tartiner naturelle.

J’vais t’dire une bonne chose : J’en ai marre de cette épidémie. Mais je pense que je ne suis pas la seule. La chorale reprendra-t-elle ? Pourra-t-on faire notre exposition à l’automne ? Et le mariage à Pessac où nous étions invités ? Trop d’incertitudes !

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Radio bleue ???? Après avoir repris ma voiture après ses 5 semaines au garage ??? La pendule était revenue à la date de naissance de la voiture et j’avais Radio Bleue. N’importe quoi ! Vite vite retrouver France Inter.

La pensée hautement philosophique de la semaine :

Je me taperais bien : Un petit resto.

J’ai été raisonnable : Oui, puisque je maigris doucement sans vraiment faire d’effort. Mon estomac a du rétrécir.

Cette semaine pour la première fois j’ai : Devant chez moi, rencontré deux Yorks et leur maitresse. Rigolos, qui attendaient visiblement des câlins. Si elle s’arrête à chaque maison où il y a du monde, elle est pas rendue !!

C’est bien la dernière fois que je : vais au fond de mon jardin sans les bottes et gants. Je hais les aoûtats ! Gratte gratte.

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : hier soir, le film « Les héritiers » avec Ariane Ascaride. Un peu idéaliste, mais j’ai pensé à Mahie avec le personnage d’Yvette la prof doc. J’ai versé ma petite larme à la fin, comme les personnages.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : J’y vais, j’y vais, rando de deux heures.

 

Je ne teul’fais pas dire (12)

Aujourd’hui je me sens : plutôt bien. J’ai retrouvé mes petites habitudes, de retour d’un petit voyage de 15 jours.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : La caissière du supermarché pour dire bonjour, et « non, je n’ai pas de carte de fidélité ».

J’ai été super contente de : perdre un peu de poids.

Ça m’a franchement énervée de : me voir en photo. Purée que j’ai l’air vieille !

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : « Qu’est-ce que c’est que ça ? » J’ai eu droit à cette réflexion de ma petite fille, 3 ans et demi, accompagnée d’un regard bien indigné. J’avais fait un crime de lèse majesté en mettant quelques haricots rouges dans son assiette sans lui demander son avis.

Je suis grognon : Tracassée plutôt. Je vois mon père vieillir. Il va falloir lui interdire de conduire car il devient dangereux pour lui et les autres. Pas facile !

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : Qu’il n’y ait pas de contrôle pour l’aptitude à la conduite en France. S’il y avait ça, je pense que mon père accepterait plus volontiers cet avis de spécialiste.

C’est exquis de : retrouver mon jardin que M. Blanc a arrosé pendant que j’étais partie.

Ça me rend extatique : J’adore voir pousser mes courges. Ces plantes sont incroyables . 10 m de long, c’est très décoratif.

En ce moment je (re)lis : Sur les indications d’une blogueuse, j’ai relu « La Petite Fadette » sur ma liseuse. Je ne comprends pas comment j’avais pu lire ça adolescente. L’écriture est très « datée » avec beaucoup de patois en plus. « Quant à Sylvain, il ne le fut point (malade), et continua sa route jusqu’à la frontière ; car c’était le temps des grandes belles guerre de l’empereur Napoléon. » hum hum. Vision idyllique de l’époque ??

Je dis « respect » à : Mon fil et sa femme. Ils éduquent leur fille merveilleusement, elle est entourée de livres et pas d’écran. Bravo à eux.

Je ne résiste pas à : A ma petite fille que je n’avais pas vue en vrai depuis un an. Elle est trop mimi.

J’vais t’dire une bonne chose : Je ne sais pas du tout où nous allons avec cette Covid. La chorale reprendra-t-elle ? Et toute les activités que nous allions mettre en place. Ras le bol !

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Je n’ai plus de voiture depuis un mois. Un mois ! Un mois que j’ai eu des problèmes de freins et qu’ils attendent les pièces !! Apparemment, ils les auraient reçues « je rentre juste de congés, je regarde, ah oui, elles sont là », « mais vous comprenez, c’est les vacances, les plannings sont serrés… ».

La pensée hautement philosophique de la semaine :

Je me taperais bien : Un petit chocolat à la pointe de sel. Mmmm.

J’ai été raisonnable : Oui. La preuve, ma perte de poids. En fait, j’ai été un peu malade, et j’avais pas trop faim.

Cette semaine pour la première fois j’ai : fait des nattes à ma petite fille, à ma belle fille, et à mon fils, si si, il a une tignasse magnifique. Et j’ai adoré. Atelier coiffure, très amusant.

C’est bien la dernière fois que je :

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : J’ai pas vu grand-chose.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : Je vais aller tricoter un peu.

 

Je ne teul’fais pas dire (11)

Aujourd’hui je me sens : Au taquet après 10 h de sommeil. Je crois que j’ai battu un record personnel.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Mon voisin d’en face, on a parlé jardinage.

J’ai été super contente de : Voir que mes tomates et mes pommes de terre poussent magnifiquement bien.

Ça m’a franchement énervée de : Devoir patienter, et encore patienter.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Le dermato qui tout fier me montre ce qu’il ma retiré. Un machin qui flottouillait dans un tube à essai. Youpiii ! (voir ci-dessous)

Je suis grognon : Oui, toujours cette histoire de patienter.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : Je ne puisse trop bouger à cause de mon dos. J’ai eu il y a un mois une première ablation de grain de beauté méchant, puis « re-creusage » sinon ça n’aurait pas été drôle. 11 points de suture dans le dos, dans une zone qui s’étire dans tous les sens, ça calme, je vous assure.

C’est exquis de : Sortir dans le jardin et de faire un bouquet tout frais. Roses, « désespoir du peintre»… et de trouver une magnifique sauterelle sur une feuille de mélisse.

Ça me rend extatique : Le chant d’un loriot. Ou son imitation par un étourneau, je ne l’ai pas vu…

En ce moment je (re)lis : « La panthère des neiges » de Sylvain Tesson. Un peu « intellectuello-chiant ». Désolée, je ne peux entrer dans le concert de louanges.

Je dis « respect » à : Par contre, grâce à ce livre, je suis allée voir qui était l’artiste photographe qu’il accompagnait dans sa quête : Vincent Munier, extraordinaire ! Allez voir ses photos, elles sont incroyables, et il ne met pas d’appâts pour les faire. Voyez cette photo d’oiseaux de dos, c’est magnifique, alors que les « puristes » ne jurent que par la netteté dans l’oeil.

Je ne résiste pas à : notre restaurant favori. Mmmm, c’est notre premier resto depuis le confinement, et ils n’ont pas perdu la main.

J’vais t’dire une bonne chose : Ca va cette pluie ! On en a assez là. Le bac à réserve d’eau a été rempli plusieurs fois.

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Je circule peu, mais j’écoute France Inter sur mon téléphone à la maison.

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais uniquement par manque d’émerveillement. »

Gilbert Keith Chesterton

Je me taperais bien : A nouveau la tarte au chocolat de notre resto favori.

J’ai été raisonnable : On ne peut pas y aller tous les jours quand même. On se lasserait et notre portefeuille aussi.

Cette semaine pour la première fois j’ai : commencé une bande de Moebius en tricot. J’adore les nouveaux challenges.

C’est bien la dernière fois que je : me fait opérer en été, pas de piscine, pas de jardinage, pas de port de charge, pour une hyperactive comme moi, c’est très très dur.

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : « Rien ne va plus » de Chabrol.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : Jardiner, mais je n’ai pas le droit.

 

Je ne teul’fais pas dire (10)

Commencé le 25/2/2020 terminé le 26/3

Aujourd’hui je me sens : Plutôt bien.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Et si je suis sortie, c’était l’épicière du village.

J’ai été super contente de : trouver une boite de gants en latex à l’épicerie du village. On se contente de peu.

Ça m’a franchement énervée de : lire « 1 jaune d’oeuf et 25 g d’oeuf battu » , mais comme je suis un peu rebelle, j’ai mis un œuf tout bêtement, et ça marche aussi 😉

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine :  J’ai appelé mon oncle « tata » sur son répondeur. Imaginez « Tata Jean ». Ca l’a fait beaucoup rire quand il m’a rappelé.

Je suis grognon :

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : (25/2) Tous les pays cachent la progression de l’épidémie de Covid19. Et chez nous ? Doit-on croire les messages rassurants du nouveau ministre de la santé ?? 26/3 : Et non, on ne devait pas.

C’est exquis de : Prendre soin de mon jardin. J’ai tout le temps de faire pousser des petites graines que j’ai collectées l’année dernière parce qu’on ne sait pas quand on pourra aller chez les producteurs de plantes.

Ça me rend extatique :

En ce moment je (re)lis : « Pandemia » de Franck Thilliez. Je l’ai retrouvé dans ma bibliothèque, et c’est tout a fait de circonstance.

Je dis « respect » à : toutes les personnes qui sont en première ligne, je pense en particulier à mes épiciers qui sont sur le pont dès 4 h du matin. Pédagogie, désinfection du comptoir entre chaque client, … je ne voudrais pas être à leur place.

Je ne résiste pas à : ce gâteau que nous faisons chaque semaine. Faut pas se laisser aller.

J’vais t’dire une bonne chose :

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Je roule tellement peu, France Inter me manque. Je pourrais l’écouter à la maison, mais c’est pas pareil.

La pensée hautement philosophique de la semaine :

Je me taperais bien : Un très bon restaurant. Après…

J’ai été raisonnable (25/2): En allant dans un magasin de carrelage, le vendeur toussait comme un perdu. Nous avons choisi, et en redescendant, sa collègue toussait comme une perdue. « Eh oui, nous sommes tous malades », nous a-t-elle dit. En remontant dans la voiture, j’ai sorti mon flacon de désinfectant et nous nous sommes nettoyé les mains mon mari et moi. (26/3) Ca préfigurait la suite. Si ça se trouve, ils n’avaient qu’un rhume carabiné.

Cette semaine pour la première fois j’ai (25/2): fait de la pâte feuilletée cacao. Début de la recette 14 h, fin 11 h le lendemain !! Mais qu’est-ce que c’est bon !

C’est bien la dernière fois que je :

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : « Un monde sans femmes » En Asie, les politiques de contrôle des naissances et les avortements sélectifs ont conduit à un déficit de quelque 200 millions de femmes, ce qui fragilise dangereusement les équilibres sociaux et les relations entre les sexes. Enquête sur un phénomène alarmant et ses répercussions. Si vous ne l’avez pas vu, c’est tout à fait révoltant. En particulier la même période où au États-Unis les femmes se battaient pour le droit à l’avortement et que les américains avortaient à tour de bras dans les pays émergents.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : Je vais aller lire.