Tuamotu

Ce panoramique a été pris le soir, nous sommes sur un « motu » à l’intérieur de Rangiroa. Il est 16 heure 30, c’est l’annonce du coucher de soleil, comme tous les soirs à 18 h.

Lagonbleu

Des nouvelles

Si par hasard quelqu’un s’intéresse à ce blog, voici des nouvelles. Oui, je suis allée en Polynésie Française. J’en suis revenue é..pui..sée. Trop de décalage horaire, trop de déplacements (nous avons pris 7 fois l’avion), trop d’hébergements différents, trop d’humidité (je ne supporte pas de transpirer en permanence et de ne pas pouvoir laver et faire sécher le linge correctement).

Une fois que j’ai eu dormi correctement, un mois durant, les bons souvenirs ont commencé à revenir (Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Tahaa, Rangiroa) – ça va vous faire chercher sur la carte si vous voulez savoir.

Puis, depuis quelques jours (il m’a fallu 3 mois), l’envie d’y repartir est apparue, mais à une autre période et de manière différente. Bref, je mets de l’argent de côté et dans deux ans, j’y retourne.

C’est tellement dépaysant, tellement magnifique. La gentillesse des gens, la beauté des paysages… Dommage que ce soit à 24 heures d’avion (mal assis pendant tout ce temps quand on a de l’arthrose, je peux vous dire que c’est un vrai supplice) et avec 12 h de décalage à l’aller et au retour !

 

Voyage de mecs

M. Blanc, mon père et mon frère étant tous passionnés de voitures anciennes, ce fut un voyage de mecs (usine Morgan, Musée de l’automobile de Beaulieu, et identification de toutes les voitures inhabituelles que nous croisions sur notre route) .

Il faut dire que les anglais en général roulent avec leurs « anciennes », tous les jours et par tous les temps. Dans cette région des Cotswolds alors que nous avons eu une semaine ensoleillée, c’était le moment idéal pour croiser ces doux dingues (dingues mais fortunés).

confrontation

Non, ce n’était pas un rassemblement de véhicules d’exception, ces deux conducteurs étaient probablement venus faire leurs emplettes ou boire un pot en ville. Même si tout le monde remarque la Lamborghini (plus de 300.000 euros neuf et portes qui s’ouvrent en ailes de papillon), la voiture qui est derrière est une De Dion Bouton (on me souffle dans l’oreillette que c’était une Voisin, j’ai tellement vu de vieilles voitures que j’ai mélangé), voiture française d’après la première guerre mondiale, quand même ! Comble du raffinement, il avait un vieux guide Michelin sur la tablette arrière. Ils ont le sens du détail ces anglais !

Moi et mes contradictions

Nous voilà de retour d’Angleterre M. Blanc et moi. Un déplacement pour des raisons familiales dans les Cotswolds. Magnifique région, région riche et verdoyante de l’Angleterre.

Cotswolds-2015

Si vous avez un peu de mal à situer, les villes les plus connues sont Oxford et Straford-upon-Avon.

Nous avons passé une semaine dans un charmant petit village. Plus paisible le soir lorsque les cars de touristes sont partis.

Alors que nous avions très correctement mangé à Londres, là, c’était un peu particulier. Difficile de trouver sur la carte quelque chose qui corresponde vraiment à ce qui était écrit. On ne peut pas manger une « Cesar salad » à chaque repas. Parfois, il y a eu de bonnes surprises, parfois. Souvent c’était des portions énooormes de plats gras, accompagnés d’une petite assiette de légumes bouillis à l’eau pure. Etrange.

Quelqu’un m’a dit récemment « les anglais s’améliorent autant en cuisine que les français à parler anglais », vu le niveau de mon anglais, je me suis sentie plus humble.

Et comme je suis pleine de contradictions, de la même manière que j’avais commencé à faire des cheese cake en revenant de Londres, j’ai immédiatement cherché et réalisé la recette des scones en rentrant. Délicieux !

 

Voyage à Nantes

Lorsque nous voyageons, M. Blanc et moi, pour quelques jours, en hiver, c’est souvent hôtel/restaurants. A midi, nous allons où notre feeling nous pousse, petite structure, petite carte, proximité, originalité, prix raisonnables. Pour le soir, c’est plus compliqué, d’autant qu’il ne fait pas trop chaud pour errer dans des rues que nous ne connaissons pas. A Nantes, il y a des tonnes de restaus au point que je ne comprends pas comment ils peuvent tous survivre. Mardi midi, nous avons visité la crêperie à côté de l’hôtel. On voyait la dame faire les crêpes, je n’avais jamais vu ça, elle attrapait la motte de 500 g de beurre ( par le papier quand même) pour la frotter sur les crêpes !! Les crêpes avaient un délicieux goût de beurre salé. Diététiquement… je ne sais pas ce que ça valait, mais gustativement, c’était simple mais super.

Mardi soir, j’avais choisi sur un site de réservation en ligne. C’était parfait, bonne cuisine maison, présentations artistiques, serveur attentif. Impeccable.

Avant hier soir, je suis un peu moins bien tombée. Le repas était correct, mais c’était visiblement une structure débutante, serveuses très jeunes, on a pas vu de chef, carte indigente. Et le pire du pire, « musique d’ascenseur ». Au moment de payer la note, pas chère grâce à la promo du site de réservation, nous sommes allés parler à la serveuse, lui demander ce que c’était que cette musique ( un cd, la radio ?), elle nous a répondu  : c’est sur internet, j’ai tapé « musique de restaurant ». Nous avons éclaté de rire tous les deux, en pensant, ça aurait pu être pire, on aurait pu avoir des chants de baleines ou des musiques pour cours de méditation transcendantale !

Allez-voir sur le net, c’est assez lamentable (à mon avis évidemment).