En parlant de SNCF…

Même si ça me fait ch… d’avoir peut-être une vraie galère pour aller prendre mon avion pour la Polynésie fin juin, je trouve que cet article remet bien les idées en place à propos des « privilégiés » qui travaillent à la SNCF et qui prennent leur retraite à 52 ans !! Mes quelques lecteurs-lectrices, allez lire ce lien : https://emmaclit.com/2018/03/19/les-preneurs-dotages/Et vous avez un peu de temps, allez lire d’autres articles…

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Je n’suis pas un moineau !

Et pour preuve, voici des photos de l’Accenteur Mouchet.

Et la comparaison avec des moineaux mâles à l’arrière. Les photos sont un peu pourries car elles sont prises à travers la fenêtre. Elle a beau être à peu près propre, rien ne vaut une photo en direct, mais les oiseaux sont pas cons, dès que j’ouvre la fenêtre, hop ! Envolés.

Collectionneuse d’oiseaux

Depuis que je suis dans cette maison, je donne à manger aux oiseaux. Je le faisais déjà dans mon ancienne maison, mais j’étais en ville et il y avait moins de variétés. Habituels à la saison : chardonnerets, rouge queue noir, verdiers, pinsons des arbres, rouge-gorge et ma fierté, le rouge queue à front blanc. (Je sais la photo est pourrie, mais c’est moi qui l’ai faite).

Je ne parle évidemment pas des pies, des palombes, des tourterelles et des étourneaux.

Ici, c’est « l’Amérique », une variété incroyable d’oiseaux vient se nourrir, il faut dire que j’ai bien diversifié les lieux de nourrissage, en veillant bien quand même à ce que les chats ne puissent pas se cacher à proximité.
Habituels, une flopée de moineaux (remarquez qu’il n’y en avait pratiquement pas en ville), des mésanges bleues et charbonnières – adorables petites acrobates – des verdiers, des pinsons des arbres, et chaque jour une nouvelle espèce.
Sur ma table de salle à manger avec vue sur la terrasse, j’ai une paire de jumelles et j’essaie d’identifier. Ma fierté : un gros-bec casse noyau (a priori femelle), il est rigolo, on dirait un tout petit pingouin  et il vole comme une poule… mal.

 

et un accenteur mouchet

On dirait un moineau, mais ça ne se déplace pas du tout pareil.

Aujourd’hui, il y a encore eu un nouveau, mais je ne l’ai pas encore identifié (probablement un bruant… mais lequel ?)

J’adore ce jeu. Prochain challenge, faire des photos. J’ai jusqu’à la fin du mois de mars, parce qu’après, ceinture, débrouillez-vous les gars, je ne nourris plus, mais je sèmerai des jachères fleurie pour les oiseaux et les papillons.

Avec la SNCF tout est possible…

Je ne sais pas si vous êtes allés sur le nouveau site de réservation de la SNCF ? Oui.sncf.com
Je m’interrogeais sur mon trajet vers Roissy fin juin, et voici ce que j’ai obtenu entre autre :
Ce qui me chiffonne, ou me fait rire, c’est selon, c’est le trajet Montparnasse-CDG.  Avec une grosse valise, et dans la pollution, 12 mn qui dit mieux ?
Encore un site programmé avec les pieds.

Choisir une pharmacie

Je prends des médicaments régulièrement.

Dans mon ancienne ville, j’habitais près du centre-ville et il y avait pléthore de pharmacies. J’avais choisi celle qui me convenait le mieux, efficacité, conseil, amabilité, absence de jugement. Et quand je ne trouvais pas le produit de parapharmacie, ils me le commandaient ou j’achetais sur internet (groupement de pharmacie).

J’appelais mon pharmacien « le grand tout mou » et la pharmacienne « la vieille ridée » – elle abusait du bronzage -, mais c’était par affection.

Nouvelle ville, nouveau… tout. Il m’a fallu trouver une pharmacie. Côté pratique, une pharmacie se trouve juste à côté du petit supermarché le plus proche de chez moi (6 km).

C’est une grande pharmacie. Quand on entre, il y a une machine à ticket, comme à la sécu ou à l’hôpital, puis beaucoup de présentoirs avec toute la parapharmacie à disposition (et des caméras pour filmer tout ça), 4 chaises pour les personnes qui en ont besoin et 7 comptoirs numérotés et tellement envahis de produits qu’on ne voit pas s’il y a quelqu’un. Cerise sur le gâteau, ils diffusent une musique de chiotte, pardon d’ascenseur ou de dentiste. Le genre de musique destinée à calmer les nerfs. Au-dessus des comptoirs, des tableaux électroniques sensés afficher le n° du ticket suivant. Je n’ai jamais vu fonctionner ce truc ou alors en dépit du bon sens.

Hier, j’entre, je prends un ticket « C350 » C pour conseil/ordonnance. Une dame âgée est assise sur une des chaises. Une dame encore plus âgée est en train de se faire servir. Et blablabli « le temps » et blablabla « cette pluie » et blablabli « les microbes », la préparatrice abonde…

Une dame galope avec des boites qu’elle installe sur les étagères. Elle va, elle vient.

 Biiiiip, c’est mon n° qui s’affiche, et là la dame assise se lève péniblement, elle n’a pas pris de ticket. J’attends. Et blablabli et blablabla, j’entends « mettez-moi deux de chaque » et « mettez-moi un de chaque », elle fait son marché.

Les gens s’accumulent derrière moi. J’entends un cri derrière les comptoirs, hors de vue du public, « il y a du monde ! », et rien ne se passe. Derrière moi les commentaires vont bon train : « Leur système, je l’ai jamais vu fonctionner ».

Biiiiip « C351 ». Avant que la dame du C351 avance, je me précipite en montrant mon ticket. La jeune fille me sert, je ne m’éternise pas, mais quand je sors, il y a au moins 5 personnes qui attendent.

Une autre fois, c’était le pharmacien 70 ans bien tassés, qui parlait politique avec un client. Politique ! Et ça a duré, et ça a duré, pas d’autre vendeur ne sortait pendant que les clients s’accumulaient.  Un autre jour, une dame attendait sans ticket, un monsieur sort de l’arrière, elle lui claque la bise, et ils papotent « avocat », « procès », rien à voir, et tout le monde attend !

Assez ! C’est assez ! Je me crois dans une émission « Cauchemar en pharmacie », où je m’imagine donner quelques conseils d’organisation. Et puis non, ras le bol, je change et puis c’est tout. De toute façon, M. Blanc qui allait parfois me chercher mon ordonnance chez le « grand tout mou », ne veut plus entrer dans cette officine.